Avoir une vie professionnelle, c’est bien (si on aime son job et le domaine qu’on a choisi, si elle s’accompagne d’une vie sociale, si la durée du trajet pour aller au bureau n’est pas trop importante et si on est récompensé à sa juste valeur pour le travail que l’on fournit), jusqu’à ce qu’elle empiète sur la vie privée. Les mobiles de type iPhone, le télétravail, les ordinateurs portables, la performance des réseaux… font qu’il est de plus en plus difficile de ne pas se laisser envahir et dépasser.

Comment y remédier ? La première étape, la plus importante, est d’en prendre conscience. La seconde étape est de s’organiser pour que cela n’arrive jamais, ou le moins souvent possible. Chacun a ses petits trucs pour y parvenir.

Le souci, c’est quand « travailler » devient un plaisir voire une drogue. Prenons le cas des blogueurs, c’est mon cas. Il m’est parfois difficile de m’arrêter. J’aime bloguer, surfer, twitter… et du coup, cela peut parfois devenir envahissant. Mais au fait, bloguer, surfer, twitter est-il un travail ? Voici une question à laquelle il n’est pas évident de répondre. Enfin, au final, des questions, plein de questions, qui ont déjà été abordées.

Tout ça pour vous parler d’un blog que j’ai découvert chez Christophe Blasquez, qui s’appelle En aparté. Il est animé par Gaëlle, journaliste pigiste et mère de famille. Elle nous parle de retour de congé maternité, des pratiques d’entreprises en faveur de la vie familiale, de la reconnaissance au travail et de plein d’autres sujets. Peut-être ferez-vous comme moi ? Je l’ai ajouté à mes flux ! :)

Posted By eogez

    2 Responses to “Trouver l’équilibre entre vie professionnelle et vie privée”

  1. Miichel dit :

    Si l’on souhaite préserver un espace strictement privé où la vie professionnelle n’empiète pas, il faut être particulièrement vigilant aux « fils à la patte » de la modernité : ordinateur portable professionnel, téléphone portable professionnel, etc. que l’on a tendance à garder avec soi.

    Lorsque cela est possible il faut mieux laisser ces appareils au bureau. C’est ce que je fais par exemple avec l’ordinateur et le téléphone justement.
    On peut aussi utiliser son temps de transport pour progressivement passer de la sphère professionnelle à la sphère privée et vice-versa.

  2. Le pire ce ne sont pas les outils (portable/mobile), le vrai problème vient d’un côté de la pression subit (hiérarchie/clients oppressants) et de l’autre la pression souhaitée (métier passion).

    Dans les 2 cas, il y a des risques d’enfermement, ce qui n’est jamais bon pour sa santé morale et physique, et qui rapidement entraîne du gaspillage d’énergie (présentéisme).

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